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"Le vin est à la table, ce que la fleur est au jardin". Docteur TANT
Les chroniques de Jean Claude Denogens
« Qui sait boire sait aimer. Et qui sait aimer sait boire ...»
 
Jean Claude Denogens
  Membre de la FIJEV
Fédération Internationale des Journalistes et Écrivains des Vins et Spiritueux

Membre de l'association française des journalistes agricoles (AFJA)
plumefijev
Membre de la PRESSE SPÉCIALISÉE
 
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Présentation de Jean Claude Denogens
Graphique
L' auteur Jean Claude DENOGENS est né le 25 août 1936 à Saint-Martin-de-Gurçon Dordogne, aimable village planté au milieu des vignes du Bergeracois. Bien né, puisque né au pays de Cyrano de Bergerac.Issu d’une famille vigneronne dans le beau Périgord pourpre et or il y demeure jusqu’à son service militaire. Chemin faisant, il s’installe à Bordeaux Gironde ou il débute le journalisme au quotidien «La France». Bien éduqué et bien instruit, puisque bercé en poésie au pays des trois «M» Montaigne, Montesquieu, Mauriac, illustres auteurs Vignerons et Bordelais. Il y rencontre celui qui sera son mentor, le célèbre Jean-Max Eylaud, docteur en sociologie, fondateur de la société des médecins amis des vins de France. Avec un goût passionné, pour la défense et l’illustration des vin de France en 1971, il fonde l’«Ordre du Mérite Œnophile» sous l’égide du poète écrivain-vigneron Bordelais le docteur Eylaud.
Puis 1972, la «Gazette des Œnophiles De Vigne en Bouche». Première profession de foi de sa vocation vineuse. Installé au Québec depuis 1963, Jean Claude DENOGENS s’emploie, désormais sous le vocable de l’œnophilie, à servir avec une ferveur égale, à la fois Apollon (les lettres) Bacchus (le vin) et Saint-Vincent (patron des vignerons). Conférencier de renom, sous le thème «Mirer! Humer! Goûter! Extase!» il fit le tour de la belle province de Québec y donnant une série de cours-conférences. En 2007, Jean Claude DENOGENS qui a collaboré à plusieurs quotidiens et magazines est le doyen des chroniqueurs spécialisés en vin. Titulaire durant 20 ans de la chronique "vin" au Magazine Touring du CAA Québec, il fut également collaborateur au quotidien Montréalais "Le Devoir" et à l'hebdomadaire "Dimanche Matin". D'autre part il dirigea la chronique "Les arts de la table" du magazine "Décoration chez soi" avant de signer les chroniques vin dans les Hebdos Transcontinental. Membre d’un grand nombre de Confréries vineuses, Le fondateur Grand Chancelier des Œnophiles Jean Claude DENOGENS est entre autres distinctions, un des rares journaliste français au Canada à porter le titre d’Officier de l’Ordre du Mérite Agricole Français. Terminons avec quelques unes de ses nombreuses distinctions:
Officier du Mérite Agricole (France) Grand Consul de la Vinée de BergeracGrand chancelier et fondateur de l'ordre du Mérite Oenophile Président de l'Association des médaillés du Mérite Agricole Français au Canada (A.M.O.M.A.)
Prud'hommede la Jurade de St-Émilion
Commandeur du Bontemps-de-Médoc et des Graves Chevalier du Tastevin Nuits-St-Georges
Graphique
Langoiran
Les chroniques de Jean Claude
     Ordre du mérite œnophile  
   
Créé, sous l'égide du docteur J.M. EYLAUD, le 22 janvier 1971, au 119 rue Frères à Bordeaux pour la défense et l'illustration des vignobles de France par Jean Claude DENOGENS, Grand-Chancelier Fondateur, avec l'appui du docteur Samuel LETENDRE, Grand-Maître, et de l'abbé Bertrand POMERLEAU, Grand-Prieur.

Cet ordre est né dans la capitale mondiale des vins: Bordeaux, Gironde. Pour ajouter à cette élégante ville de France, jumelée depuis 1962 à la pittoresque et charmante ville de Québec, naisait en 1972 "La Gazette des Oenophiles De Vigne en Bouche" fierté de notre ordre afin de mettre en lumière des textes et poésies inédits du Bordelais et de l'ensemble des vins de France.
Créé, sous l'égide du docteur J.M. EYLAUD, le 22 janvier 1971, au 119 rue Frères à Bordeaux pour la défense et l'illustration des vignobles de France par Jean Claude DENOGENS, Grand-Chancelier Fondateur, avec l'appui du docteur Samuel LETENDRE, Grand-Maître, et de l'abbé Bertrand POMERLEAU, Grand-Prieur.
 
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Les chroniques de Jean Claude années 2015
 
Georges Dubœuf, le Pape du Beaujolais à Montréal - Avril 2015
   

Georges Duboeuf, le « pape » du Beaujolais dans la cité du Sieur de Maisonneuve à Montréal.

 

«Il y a des paysages qu’on aimerait serrer sur son cœur.
Le Beaujolais est de ceux-là».

(Léon Foillard)

«le Beaujolais, c’est l’éclat de rire de la table».
(Louis Orizet)

 

Le Beaujolais, ça ne se décrit pas, ça se vit, ça se boit. Il suffit de prononcer le mot «Beaujolais» pour qu’immédiatement les visages s’éclairent et s’épanouissent, que les verres se tendent.

Magie du vin aimable, tendre, souple. Vins enchanteurs, qui des confins de Mâcon aux frontières  Lyonnaises, entre Saône et montagnes, c’est un ruban qui s’étale sur 15 kilomètre de large et 50 kilomètre de long, racontant le terroir dans la douceur des brumes de la Saône. Edouard Herriot, pour sa part, avait situé le Paradis terrestre dans les banlieues du Mont Brouilly.

Aujourd’hui, la notoriété du beaujolais est en grande partie due au «Pape» du Beaujolais qui a fêté ses quatre-vingts ans et reste toujours fort gaillard.
«Le beaujolais redevient donc à la mode. Grâce à qui? A Georges Duboeuf qui, contre vents et marées, n’a jamais baissé pavillon».

Je me souviens l’avoir admiré sur scène de son musée du Vin, à Romanèche-Thorins. Il recevait des membres de l’« Ordre du Mérite Œnophile» et avait organisé un spectacle pour ces  œnophiles amoureux du Beaujolais venus du Québec. Du timide Georges Duboeuf à la voix douce  habituellement, surprise, nous vîmes un simple vigneron duquel émanait un talent imprévu. Georges Duboeuf a créé en 1993, à Romanèche Thorins un oenoparc  appelé le «Hameau du vin».

J’ai revu avec plaisir ce grand personnage du vin de France, à Montréal chez:
Vins Philippe Dandurand - 1304 avenue Greene, Westmont - Québec.

 
Georges Dubœuf
Non ce n’est pas un poisson d’avril !
C’est une dégustation des Beaujolais Duboeuf en présence
du «pape» des Beaujolais Georges Duboeuf à Montréal
le 1er avril 2015 chez «Vins Philippe Dandurand».
 

à Crêches-sur-Saône sous le signe du Bélier et du Pouilly-Fuissé, Georges Duboeuf a commencé sa carrière à vélo, il la poursuit, secondé par son fils Frank et son épouse Rolande, sur les Boeings qui livrent son «Beaujolais-Nouveau» dans le monde. Il a su conquérir l’amitié du puissant et érudit du vin Alexis Lichine, de grands chefs comme Paul Blanc, Paul Bocuse, Jean Troisgros, et la confiance d’une foule de vignerons. La Société des Alcools du Québec offre 23 vins signés Georges Duboeuf, dont la célèbre bouteille pour le Québec en forme de quille  «Quille de Brouilly» introuvable en France.

Mais le terroir du Beaujolais, que je connais bien, car avec un parrain souriant et enthousiaste tel que Gérard Canard enfant d’une famille de vignerons de St-Etienne des Ouillières je ne pouvais que devenir amoureux du Beaujolais. Gérard Canard, qui était devenu directeur de l’Union Interprofessionnelle des vins du Beaujolais, et aussi ambassadeurs universels, lors d’un beau chapitre qu’il présidait au prestigieux caveau de LACENAS ou je fus intronisé «Compagnon du Beaujolais» j’ai eu la joie d’entendre des sincères compliments sur ce vin de la convivialité.

Le beaujolais nouveau haranguait-il?
«les beaujolais nouveau lorsqu’ils sentent encore le fruit, peuvent être aussi, jovial, drôle, aimable, léger, tendre, simplet, amusant, élégant, fluet, coulant, gouleyant, rond, ferme, câlin, caressant, glissant et bien autrement encore, on n’a jamais fini d’en parler.»

 
Table et Beaujolais
La table et le Beaujolais
 

Pour les simples beaujolais, plus modestes à boire jeunes en générale on saucissonne avec le pain de campagne et l’assiette de charcuteries et le fromage.
Avec ces trois crus:
le Côte de Brouilly, Terrine de campagne, assiette de jambon persillé, fromages affinés
Le Morgon, Charcuteries, viandes rouges et blanches en sauce, potée aux choux, bavette de bœuf à l’échalotte, fromages affinés.
Le Moulin-à–Vent–Clef du Bief, viandes rouges, gibiers, agneau, bœuf bourguignon, canard confit ou rôti, fromages affinés.

 

Dans la gamme des Beaujolais Georges Duboeuf, que j’ai dégusté, voici des crus qui font de grandes bouteilles qui dans les bonnes années ont beaucoup de bouquet et de finesse.

Côte-de-Brouilly 2012 – prix 18.25 $ - 100% Gamay noir à jus blanc.

code SAQ 12318593

A l’œil : une robe brillante et pourpre
Au nez : il s’ouvre sur un nez de fruits rouges et noirs, agrémenté de petites notes épicées.
En bouche : il est chaleureux, élégant, racé, il présente des tanins fins et une belle finale.
Poste avancé des collines beaujolaises. Les roches des coteaux emmagasinent la chaleur du soleil le jour, pour la restituer aux ceps la nuit. Le «Mont» Brouilly 485 mètres, avec les fameuses «pierre bleue» a été qualifié de Sinaï, de Mont des Oliviers ou d’Olympe beaujolais… Entre Odenas, St Lager et Quincié. Surmonté d’une chapelle Notre-Dame du Raisin élevée en 1855, Le Mont offre un splendide panorama et nourrit le vin de la Côte-de-Brouilly.

Morgon 2011- prix 19.25 $ - 100% Gamay noir à jus blanc.

code SAQ 12073952

A l’œil : grenat profond.
Au nez : marqué de notes poivrées, accompagnées de fruits à noyaux type cerise de prune.
En bouche : ce Morgon révèle une belle puissance, il morgonne avec ce goût de fruit à noyau et de beaux arômes fruités, autour d’une structure charnue aux tannins bien enrobés.

Villié est une commune dont une des « voisinées » donne son nom à l’un des crus les plus prestigieux et plus typé du Beaujolais : «Morgon». Là se trouve une église à deux clochers, avec au pied une réplique de la grotte de Lourdes. Une Bernadette SOUBIROUS beaujolaise prie devant une Vierge en apparition permanente. A deux pas, le plus inattendu des calvaires monte, sous la forme de menhirs dressés parmi les ceps. Tout est en place depuis 1934 : les 13 stations monumentales d’un mini-Golgotha beaujolais, les trois croix de Jésus et des deux larrons, et même un tombeau où gît un Christ polychrome grandeur nature, en perpétuelle résurrection au milieu des vignes. Il nous interpelle : «Je suis la vigne, la Véritable, et mon père est Vigneron». 

Moulin à Vent 2011- prix 25.50 $ - 100% Gamay noir à jus blanc.

code SAQ 12454974

A l’œil : couleur intense, une robe entre un grenat sombre et un rubis profond.
Au nez : il évoque la fleur et le fruit.
En bouche : une note de cerise, un peu tannique et charnu, des saveurs mêlant de la finesse et une harmonie avec une longueur remarquable.


Les crûs Dubœuf
Les crus Duboeuf,  Côte de Brouilly, Morgon, Moulin-à-Vent.
 
«Il y a trop de vin pour dire toutes les messes
mais pas assez pour faire tourner tous les moulins.
Il faut donc le boire…»
(Jean Guillermet)
 

Un grand moulin à vent, mais sans ailes, atteste qu’il dut y avoir ici du froment. Mais il n’y en a plus, rien que des vignes… Elles fournissent le plus prestigieux des crus, le Moulin à Vent, et le plus rare. Le  «Moulin à Vent» est le cru le plus ancien du Beaujolais, puisqu’il naquit au tribunal de Mâcon en 1924. Le Moulin à Vent est un cru-symbole. Il draîne autour Beaujolais une aura un peu provençale à cause du moulin de Daudet, et le tableau qu’en fit Utrillo n’est pas étranger à son prestige. Dans ses parfums de fleurs et ses goûts de fruits rouges, il peut vieillir comme les grands bourgognes. Le Beaujolais c’est douze appellations possédant chacune un caractère spécifique lié aux différents terroirs, Il y a le Beaujolais et le Beaujolais Villages et dix crus dont neuf crus que l’on qualifie les neuf Muses du Beaujolais. On peut … s’amuser à les classer ainsi :                    
Brouilly Histoire, Chenas Élégie, Chiroubles, Astronomie, Côte de Brouilly Éloquence, Fleurie Musique, Juliénas Tragédie, Morgon Comédie, Moulin-à-vent Poésie lyrique, Saint-Amour Danse.

Les neuf muses
Les Muses du Beaujolais ( archive de l’auteur )
 

On reconnaît, de gauche à droite : Morgon, Côte de Brouilly, Chenas, Moulin-à-vent, Fleurie, Saint-Amour, Chiroubles, Juliénas, Brouilly, et pourquoi pas intronisé Régnié le dixième crus et l’attribué au « pape » du Beaujolais Georges Duboeuf, ce dévoué vicaire du Dieu Bacchus, si généreux pour le monde œnophile.

 
Georges Dubœuf

Le «pape» Georges Duboeuf, dans les vignes du seigneur
une grappe de raisin Gamay noir à jus blanc dans les mains

     
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