home
courriel
blog
twitter
facebook
Website Translation Widget


Sponsors
 

 
"Le vin est à la table, ce que la fleur est au jardin". Docteur TANT
Rencontres de Jean Claude Denogens avec des célébrités

Sur des lieux historiques, il n’est pas rare de retrouver des statues de personnages importants. Avez-vous déjà remarqué qu’elles sont souvent plus grandes que nature ? Cela permet non seulement de les apercevoir de loin mais aussi de souligner l’importance de ces figures du passé et du présent. Dans ma belle carrière de journaliste, j’ai eu cette chance de rencontrer des célébrités qui étaient plus grandes que nature.

 
Tino Rosi et Gilles Latulippe
 
Tino Rosi et Gilles Latulipe
Tino Rossi, Gilles Latulippe et Jean Claude Denogens à Montréal (photo archives)
 
Tino Rossi, Gilles Latulippe et Jean Claude Denogens
 

Dans le monde artistique, j’ai eu l’honneur de rencontrer Tino Rossi et Gilles Latulippe. Ces deux stars et têtes d’affiche plus grandes que nature alors que j’étais chroniqueur correspondant pour L’hebdomadaire France-Amérique à New-York, seul périodique francophone aux Etats-Unis, Tino Rossi, de son vrai nom Constantin Rossi, est un chanteur et acteur français né le 29 avril 1907 à Ajaccio. Gilles Latulippe, est ce grand comique québécois, star du théâtre burlesque, né le 31 août 1937 à Montréal.

A eux deux, ils symbolisent  l’un une facette de la France et l’autre celle du Québec. Gilles Latulippe, a fait rire toute la Belle Province de Québec et Tino Rossi, a fait chanter les enfants du monde. Difficile d’imaginer aujourd’hui à quel point Tino Rossi fut une star. Ce chanteur à la voix sensuelle dès les années 30, devint jusqu’à sa mort le symbole du chanteur familial, roi de l’opérette puis éternel interprète de « Petit papa Noël », refrain obligé des 25 décembre d’antan.
Amateur chanteur de chorale, je me souviens que M. Tino Rossi m’avait révélé que c’est à l’église qu’il avait fait ses premières armes vocales, puis il entra comme chanteur au casino d’Ajaccio. En 1929, au casino d’Aix il rencontre P’tit Louis qui repère sa voix  un succès certain auprès du public féminin. Nous avions évoqué  « Le plus beau tango du monde » et « Minuit Chrétien ». En 1936 il tourna dans « Marinella » de Pierre Caron et en 1938, c’est ensemble avec Mireille Balin qu’ils embarquent à bord du paquebot Normandie, en direction des Etats-Unis.
Il y donne quelques récitals ainsi qu’au Canada dont « Vieni Vieni ».

La Seconde guerre mondiale n’affecte pas sa carrière, dès la fin de la Guerre mondiale, c’est avec une chanson, « Petit papa Noël » qu’il marque les  esprit. Cette chanson va devenir un classique des fêtes, la chanson que tous chantent. Ce disque réedité toutes les fins d’année depuis cette époque, bat chaque fois des records de vente jusqu’à atteindre le score exceptionnel de 30 millions d’exemplaires. A 75 ans Tino Rossi monte sur la scène du Casino de Paris pour célébrer 50 ans de carrière et faire ses adieux. L’artiste Corse que j’ai eu le plaisir de rencontrer a pendant 50 ans chanté un répertoire où tout était rose et fleuri, avec ses 1,000 chansons et ses 300 millions de disques vendus, la star Tino Rossi demeure un des artistes les plus populaires du siècle.

Avec Gilles Latulippe, le théâtre des variétés, c’est 33ans d’humour et de fou rire au Québec. Gilles était un homme qui ne parlait pas beaucoup, mais il était curieux. Je me souviens il m’avait confié être amateur des chansons de Bourvil et de Fernandel, il les avait chantées à ses débuts, en spectacle avec la troupe de Ti-Zoune. C’est en toute simplicité que j’avais obtenu qu’il nous honore de sa visite au coté de M. Tino Rossi. Gilles était amoureux de son beau métier, il était généreux et respectueux. J’avais découvert en lui une grande sensibilité.
Il commence sa carrière professionnelle en 1959 en créant le rôle du célèbre « frère Nolasque » dans la comédie dramatique « Bousille et les Justes » de Gratien Gélinas. Ce comédien, doué du rire, devient un habitué de la télévision, tout en jouant au cabaret et au théâtre. C’est pendant le tournage des émissions « le Zoo du Capitaine Bonhomme » qu’il rencontre Olivier Guimond, qui influence sa carrière vers le monde du théâtre burlesque.


On voit Gilles Latullippe dans de nombreuses comédies, dont « Symphorien » et « les Brillant » écrites par son ami Marcel Gamache, ainsi que « Poivre et Sel ». Ce grand comédien a perpétué la tradition du burlesque en transformant le théâtre Dominion et en y ouvrant le «Théâtre de Variétés » en septembre 1967, une salle de spectacle très fréquentée à Montréal. Il en a assuré la direction pendant 33 ans jusqu’à sa fermeture en 2000 après plus de 7,000 représentations. Le 1er avril 2009, Gilles Latulippe a célébré ses 50 ans de carrière.

 
OenophilementV
Jean-Claude Denogens
Officier du Mérite Agricole (France)
Grand Consul de la Vinée de Bergerac
 
L'amiral Philippe de Gaulle

Dans le monde militaire français j’ai eu l’honneur de rencontrer l’Amiral Philippe de Gaulle.
C’était lors d’un Congrès à Paris, invité au titre de Président fondateur de «l’Association Nationale des Croix de Guerre et de la Valeur Militaire» ( Section-Canada ). Ce personnage  «plus grand que nature» a bien voulu s’entretenir amicalement avec moi sur un sujet particulièrement sensible   «La Guerre d’Algérie». que ce militaire de haut rang n’a pas faite. Je me souviens d’une conversation que nous avions eue à propos des décorations, il s’agissait de la «Croix de la Valeur Militaire» que j’avais obtenue, «Croix de la Valeur Militaire : Créée le 12 janvier 1956 pour remplacer la médaille de la Valeur Militaire». Nous avions enchainé la discussion sur l’institution très souveraine des décorations civiles et militaires françaises.  Philippe de Gaulle, s’engage le 20 juin 1940 dans les forces navales françaises libres (FNFL)  Élève de l’École navale (1940). Combattant pendant toute la seconde Guerre mondiale, il est affecté aux campagnes de la Manche et de l’Atlantique Nord en (1940-1944), enseigne de vaisseau (1943), il participe à la campagne de France (1944-1945) comme commandant un peloton du régiment blindé de fusiliers-marins de la 2e DB. Homme d’une  grande modestie, j’avais réussi à invoquer  un héroïque passage de sa vie de résistant «Le 25 août 1944, il participe à la libération  de Paris, et est envoyé depuis la gare Montparnasse  pour porter l’ordre de reddition aux Allemands retranchés au Palais Bourbon dans les locaux de l’Assemblée nationale. Il doit négocier seul au milieu d’eux, désarmé, au risque d’être abattu si les choses tournent mal».
Amiral en 1980, il termine sa carrière militaire au poste d’inspecteur général de la Marine.

L’Amiral Philippe de Gaulle est aussi sénateur RPR puis UMP de Paris.
Il est au titre des décorations officielles Françaises, élevé à la dignité des deux ordres nationaux.
Grand-Croix de la Légion d’honneur (2005).
et
Grand-Croix de l’ordre national du Mérite.
Croix de guerre 1939-1945.
Médaille de l’Aéronautique.

L’heureux ancien combattant  de cette rencontre, Jean Claude Denogens est plus modestement décoré : de la Croix du Combattant au titre (AFN) Afrique du Nord.
De la Croix de la Valeur Militaire à l’ordre du régiment avec étoile de bronze.
De la Médaille Militaire.
Et au civil,  d’Officier dans l’ordre du Mérite agricole.

 
Amiral Philippe de Gaulle

De gauche à droite, l’Amiral Philippe de Gaulle et le Parachutiste Jean Claude Denogens,
lors d’une rencontre fraternelle et un vin d’honneur à l’Hôtel de Ville de Paris.

 
OenophilementV
Jean-Claude Denogens
Officier du Mérite Agricole (France)
Grand Consul de la Vinée de Bergerac
 
Le Comte André de Montpezat - La confrérie du Vin de Cahors

Dans le monde vitivinicole j’ai eu l’honneur d’adoubé un personnage « plus grand que nature » le Comte André de Monpezat. Ce distingué et grand personnage du vin de France à Cahors appartient à l’illustre famille de la noblesse du Sud-Ouest de la France depuis le XVII e siècle, la famille Laborde de Monpezat règne sur plusieurs vignobles de Cahors au cœur de la vallée du lot dans le Sud-Ouest. Le Comte André de Monpezat est le père de 9 enfants dont le fils aîné est le Prince Henrik du Danemark, époux de l’actuelle reine Margrethe II.

 
Comte André de Montpezat
Le Comte André de Monpezat, patriarche d’une illustre famille de la noblesse
du Sud-Ouest de la France depuis le XVII e siècle, intronisé « Grand Protecteur des Ceps »
par le Grand Chancelier de la Confrérie des Œnophiles du Québec Jean Claude Denogens.
 

Le vin de Cahors entra dans la chrétienté grâce à Jacques d’Euze, né dans cette ville en 1245 et dont il dut plus tard le bénéfique evêque avant de décéder sous la tiare du dernier des papes d’Avignon sous le nom de Jean XXII.  Ce noble breuvage, François 1er, l’adopta à sa cour, et Henri IV, retrouvait un certain cousinage avec des rouges du royaume de Navarre.

Le vin de Cahors a des lettres de noblesse fort anciennes, le poète Clément Marot, originaire de Cahors le qualifiait de «liqueur de feu». Le plus remarquable et le plus connu de ces faits est sans doute celui qui s’inscrit encore aujourd’hui dans la langue russe et qui fut désigner sous le nom de «Caorskoïé» à la fois le vin de messe de l’Église orthodoxe russe et l’un des grands vins de Crimée. C’est par «décret du 15 avril 1971, que le vin de Cahors a été admis au classement dans la plus haute catégorie, celle des A.O.C. (Appellation d’origine contrôlée).

Dans ce plus ancien vignoble de la Gaule. Dans cette charmante région vitivinicole du Sud-Ouest, dans ce terroir privilégié ou s’épanouit l’Auxerrois; nous avons retenu la description de son milieu naturel.

 

« Rien n’y est agressif, tout y est accueillant,
Rien n’y est quantité, tout y est qualité,
Rien n’est indifférent, tout y est attachant ».

OenophilementV
Jean-Claude Denogens
Officier du Mérite Agricole (France)
Grand Consul de la Vinée de Bergerac
   
 
Le Portugais
 
Pommyers
 
Cantenac
 
Evian