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  "Le vin est à la table, ce que la fleur est au jardin". Docteur TANT

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Jean Claude DENOGENS
- 3226 rue de Verdun - Verdun, Québec - H4G 1K1- CANADA
Tél: 514 - 766 - 6715

Courriel: oenophile@devigneenbouche.org
 
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Humble et mémorable investiture

L’ordre bachique «Ordre du Mérite Œnophile» ouvre son livre d’or à tous et chacun. C’était à Bordeaux (Gironde) France, Capitale mondiale des vins, le 22 janvier 1971, à la treizième heure, jour de la fête de Saint-Vincent patron des vignerons, au 119, rue Frère, résidence de l’ami et distingué poète écrivain-vigneron, le docteur Jean-Max EYLAUD, secrétaire général des «Médecins amis des vins de France».

Devant les bouteilles du «Clos de Terreblanque» appellation Bordeaux contrôlée en blanc et rouge, propriété du docteur EYLAUD à Gornac, Gironde. Juste avant la mise à table. Un jeune Gascon qui avait fait un stage au journal quotidien «la France», originaire du Périgord pourpre prêtait le «Serment de Grand Chancelier de l’Ordre du Mérite Œnophile»
Investiture du Grand Chancelier Denogens
« Gentilhomme DENOGENS ! natif du vignoble de Gurson, au doux pays de Michel de Montaigne » s’exclama le Prince EYLAUD, issu d’une famille vigneronne installée dès 1589, donc de la 12e génération, en ligne directe du vignoble de Gornac dans l’Entre-deux-Mers girondin.
« Levez la main droite et répétez après moi la brève formule qui constitue votre serment de fondation ».
« Rubis ou Topaze, même délice même extase »,
« Non biberis diluta ».
« Au nom de Noé père de la vigne,
de Dionysos-Bacchus Dieu du vin,
de Saint-Vincent patron des Vignerons,
d’Ausone écrivain qui chanta les vins de Bordeaux,
de Rabelais notre Maître poète bachique.
Je jure sur la dive bouteille,
de contribuer à faire mieux comprendre l’œnophilie.
Au nom d’Apollon et neuf Muses,
de diffuser les lettres, les Arts, la musique.
Je m’engage à faire respecter,
« Les XI commandements de l’Ordre du Mérite Œnophile »,
de me conduire en franc et fidèle Grand Chancelier.
En l’honneur de Monseigneur le Vin.
Je promets d’apprécier, de faire connaître
et aimer tous les vins authentiques et honnêtes.
D’honorer et d’épauler l’activité de la gente,
Laborieuse et vaillante des vignerons »

Amen.
Voici donc le serment que fit Jean Claude DENOGENS, alors âgé de 29 printemps. Après ce serment, honorablement arrosé, le Grand Chancelier Fondateur forma son aéropage du Grand Conseil de l’Ordre qui fut chargé de porter la bonne parole et de tenir des chapitres dans la belle Province de Québec. Les dignitaires qui l’assistèrent durant de longues années étaient le docteur Samuel LETENDRE, Président des «Médecins Canadiens amis des vins de France», Grand Maître de l’Ordre et l’Abbé Bertrand POMERLEAU, Grand Prieur et Grand Échanson, Président de «Les Gueux du Croûton»
Formation Académique
1941 1955: Études primaires et secondaires.
Stages œnologiques, Académie de Paris, Institut national de l’Industrie des Boissons, reconnue par le ministère français de l’éducation. Stages œnologiques, à Bordeaux, Montpellier et Bergerac, complétés de plusieurs conférences sur la physiologie du goût, entre autres avec le professeur Georges Portmann, le Docteur Jean-Max Eylaud, le professeur Pierre Gallet et le Maître Pierre Androuet Alliance vins et fromages.
1962: Expérience journalistique au quotidien «La France» Bordeaux Gironde France. Il débuta dans la presse française en février 1962 en se spécialisant de suite dans la chronique des plaisirs du cellier et des joies de la table. Membre de l’Académie des Arts et lettres du Périgord.  

Jean Claude DENOGENS, né le 25 août 1936, à Saint-Martin de Gurson (Dordogne).
Bien né, puisque né dans les vignes du Périgord pourpre et or au pays de Cyrano de Bergerac. Bien éduqué et bien instruit, puisque bercé en poésie au pays des trois «M» MONTAIGNE, MONTESQUIEU, MAURIAC, illustres auteurs vignerons et Bordelais. Il rencontre en qualité d’enfant de la vigne, Jean-Max EYLAUD qui fût son conseiller littéraire et son mentor pour l’étude de la science œnophile, sous l’égide des médecins amis des vins de France.

Le 22 janvier 1971, au 113, rue frère, Bordeaux Gironde résidence du poète Eylaud, il fonde
«l’Ordre du Mérite Œnophile», première profession de foi de sa motivation et de sa vocation vineuse.
Au titre de Grand Chancelier de l’Ordre du Mérite Œnophile il assiste le conférencier J.-M. Eylaud.
En février 1972, il édite les premiers feuillets de la «Gazette des Œnophiles De Vigne en Bouche» porte parole de l’Ordre du Mérite Œnophile.

Jean Claude DENOGENS est une personnalité dans le monde du vin et des Arts de la Table. Éminent journaliste et conférencier, dès 1963 Jean Claude est le premier chroniqueur vinicole a avoir en France et particulièrement au Québec diffusé le savant mot ŒNOPHILE. Il s’est fait connaître en tenant des chroniques régulières et en écrivant des articles sur l’amour du vin (l’œnophilie). Il compte à son actif plus de 10 voyages vini-gastronomiques aux sources des terroirs viti-vinicoles de France.

De nombreuses référerences de chroniques dont, entre autres, Le quotidien «La France», et le quotidien «Sud-Ouest» de Bordeaux.
«Les Débats» le quotidien de Paris, «Para-Presse-Aviation »
l’«Agence Littéraire du Cinéma», l’ «Agence internationale de presse et de reportages ARDOPRESS» Lausanne (Suisse),
«Dimanche Matin » Montréal, «Le Courrier Français» Montréal,
«France-Amérique» le courrier des Etats-Unis (New York), 20 années chroniqueur en vins au Magazine «Touring » CAA-Québec.
«Magazine- Perspectives», «Décoration Chez Soi» Montréal, «Le Devoir» Montréal, 3 années (chroniqueur vins et tables)


Chemin faisant, il effectue de nombreuses tournées d’animation sur le «savoir boire» et la science œnophile en générale dans
l’ensemble du Québec, aidé du Docteur Samuel LETENDRE et l ’Abbé Bertrand POMERLEAU.
1979,il assiste le poète du vin J.-M.EYLAUD dans l’édition du «GLOSSAIRE VINEUX».

Jean Claude DENOGENS est entre autres décorations, titulaire: de la Croix de la Valeur Militaire (au titre A.F.N. 1952-1962 ). 1999 Chevalier du Mérite agricole Français. A sa remise de décoration, son éminent parrain lui a adressé la harangue suivante: «Heureux est celui qui a servi son pays par l’épée et la charrue».
Président de l’Association des médaillés du Mérite agricole français au Canada (A.M.O.M.A.)
2004 promu Officier du Mérite agricole français. Membre de la Fédération Internationale des Journalistes et Écrivains du Vin et Spiritueux
(F.I.J.E.V.)


Enfin, Jean Claude DENOGENS est aussi membre d’un grand nombre de confréries gastronomiques, vineuses et fromagères.
Après une longue collaboration aux hebdos Transcontinental et Métro Montréal, il se consacre particulièrement au Web
«De Vigne en Bouche la Gazette des Œnophiles».


Chevalier de l’Amicale des Sommeliers du Québec Dignitaire de la Viguerie Royale de Jurançon
Chevalier de la Noble Confréries
des vignerons du Québec
Chevalier de la Confrérie du Vin de Cahors
Compagnon des Échansons de France Mousquetaire d’Armagnac
Chevalier de l’Ordre des Coteaux de Champagne Grand échanson de Châteauneuf-du-Pape
Confrère de Saint-Étienne d’Alsace Confrérie des compagnons du Bordeaux
Chevalier du Tastevin Nuits-St-Georges Prud’homme de la Jurade de St-Émilion
Vigneron de Saint-Vincent de Bourgogne et de Mâcon Compagnon de Loupiac
Compagnon du Beaujolais Commandeur du Bontemps-de-Médoc et des Graves
Grand Consul du Consulat de la Vinée de Bergerac Ambassadeur de Commanderie des gastronomes des châteaux des Val de Loire et Vallée du Loir
Tribunes des Poètes, Épistolier et Ménestrels.
Ménestrel
« Il n’ont pas de mérite à cause de leurs titres,
ils ont des titres à cause de leurs mérites ».
Sous l’égide de l’Ordre du Mérite Œnophile,
voici la poésie du Dr J.-M. EYLAUD
glorifiant la naissance de la
« Gazette des Œnophiles De Vigne en Bouche »
le 22 janvier 1972.
113 rue Frère Bordeaux Gironde France.
gazette
Selon la déclaration de feu Samuel LETENDRE notre Grand Maître de l’«Ordre du Mérite Œnophile» (1972-1979)
Je m’en voudrais de ne pas souligner le choix fort judicieux de l’appellation donnée à cette gazette pour œnophile «De Vigne en Bouche»! N’avons-nous pas là, résumée en quatre mots, la synthèse de cette symphonie exaltante et ininterrompue de la Vigne et du Vin, dont les premières notes se jouent en «pianissimo» dans le silence du cailloutis terreux et de son cep noueux ; puis, la nature aidant, sous la baguette habile de l’artiste - vigneron, n’entendons-nous pas s’amorcer un «crescendo» qui atteindra son apothéose à la vendange si fiévreusement attendue, pour se prolonger en des accords de joyeuse reconnaissance jusqu’au moment béni où le divin nectar viendra dans toute sa noblesse s’offrir aux lèvres du dégustateur averti.La réalisation artistique du titre «De Vigne en Bouche» la gazette porte parole de l’Ordre du Mérite Œnophile, reflète de gauche à droite au fil de la liane du sarment, une Muse verre en main, assise sur une barrique berceau du vin.


Inspiration des nombreuses guinguettes qui bordent la Seine ou l’on peut boire chanter et danser en plein air. Dans le V de vigne, figure un verre de préférence toujours avec tige et pied transparent uni et blanc, dans lequel l’œnophile mire, hume et goûte le petit vin populaire sentant bon la France. Car tous les amateurs de vins rêvent de glou-glou, ce bruit délicieux que fait un vin quittant avec joie une bouteille pour un palais d’œnophile.

Puis la bouteille, noble récipient de verre de formes variées, selon certaines appellations. Le vin blanc appelle ordinairement du verre blanc et le rouge du verre sinon noir, du moins très vert foncé qui protège le vin de la lumière. Vient ensuite la serpette des temps antiques, qui servait aux premiers vignerons à tailler la vigne, à rogner les gourmands, puis les sarments et enfin, à vendanger. Le tout est une tige fructifère des ceps de vigne qui deviennent plus particulièrement sarment. Ce sarment travaillé et torsadé donne l’appellation et l’image artistique de notre «Gazette des Œnophiles De Vigne en Bouche».

Banière
Des mots au service du vin:
  G orgée
O rganoleptique
S ommelier
I nterroger
É tiquette
R aisin
S oif
E au
C épage,
Donne le sigle suivant :
G.O.S.I.E.R. S.E.C.
En
« Rubis ou Topaze même Délice même Extase »
« Non Biberis Diluta »
VINUM ET MUSICA LAETIFICANT COR
 
Chanter c’est bon pour le morale, le passé c’est la vie comme dit la chanson. Nous chantons la vigne et le vin avec tous ces objets et toutes ces œuvres antiques, qui conservent et animent le souvenir bachique. De tout temps autour de la science œnophile, on a reconnu l’heureuse influence du bon vin sur des compagnons disposés à la joie. Les anciens lui vouaient un culte en la personne de Bacchus «Bonum Vinum Laetere Cor Hominis» (Le bon vin réjouit le cœur des hommes) et aussi «Vinum et musica laetificant cor» (Le vin et la musique réjouissent le cœur).
De tout temps, les musiciens ont fait bon ménage avec Bacchus :

Haendel, Mozart, Beethoven, Schubert, Schumann, Brahms, Wagner, Chabrier, Poulenc, Rossini, Bach et tant d’autres adoraient le vin et ne s’en cachaient pas. Ainsi, plaisir, émotions, sensualité, curiosité, caractérisent bien chez les troubadours du Mérite Œnophile, une nouvelle façon de considérer le vin. Nous chantons disent-ils, aussi pour ces beaux villages de France qui ont donné leur nom au vin. La France, pays du vin, la France pays de l’œnophilie. Nous chantons enfin à la gloire des œnophiles de la terre.
Voici les heureux et joyeux troubadours de la chorale de l’«Ordre du Mérite Œnophile»

Feuilles
Chanteurs

Le Portugais
 
Pommyers
 
Cantenac
 
Evian